Pendant ce temps à Véra Cruz

Je voulais faire un billet sur la blogo, pour dire (en gros) que c’est des fois quand même un peu du caca tout ça les guéguerres et les copinages et que c’est super débile et que de participer et de renchérir sur le sujet c’est tout aussi débile, et puis du coup je me suis rendu compte que de dire de pas en parler c’est d’en parler quand même alors le meilleur moyen de pas en parler c’était de pas en parler. En fait. (Je sens que j’en ai perdu en route.)
Mais du coup, me voilà bien emmerdée avec mon sujet d’article que je peux pas en parler sinon c’est débile de dire de pas en parler si j’en parle. Alors du coup, j’en parle pas.

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Et puis la Cheffe (mais siiiiiiiiiiii, Fabienne, rhooo) elle a dit comme ça « hé oh ! Les gars ! (oui, la Cheffe elle nous appelle les gars même qu’on est que des filles mais que comme on est toutes des gros potos qu’on croirait qu’on a fait l’armée ensemble, enfin sauf Piche rapport qu’elle est trop jeune, du coup on est » les gars « ) et donc elle dit  » didonc les gars, vous êtes bien mignonnes toussa, mais va falloir penser à se sortir un peu les doigts du cul et les poser sur un clavier si vous voyez qu’est-ce que jveux dire. Non parce que bon, quand même.  »
Oui, moi aussi, ses talents d’orateur me fascinent.
Et là-dessus elle rajoute que ça serait bien si pour une fois on pouvait faire un billet un peu rigolo, parce que déjà que tout le monde déprime en octobre alors si EN PLUS on y colle des billets genre téléfilm du début d’aprem sur M6 avec enfant handicapé abandonné par une mère alcoolique finalement adopté par une veuve atteinte d’un cancer incurable qui en plus vient de perdre son chien, ONT AY MALE.

Parce que c’est vrai, en octobre, tout le monde va mal. Le vent fait craquer les branches, la brume vient dans sa robe blanche, y’a des feuilles partout couchées sur des cailloux. (coucou Francis)
Octobre, c’est ce mois DE MERDE où y fait des fois chaud et des fois froid. Où t’es pris entre l’envie de rester encore un peu en pantacourt, et la méga grosse flemmasse de t’épiler le mollet. Où tu garderais bien encore tes tongs, mais que t’as furieusement envie de garder des chaussettes aussi. Octobre où tu reçois les premiers catalogues de jouets en hurlant « DÉJÀ ?! » vu qu’il y a à peine un mois t’étais sur la plage (si, la plage de la piscine municipale de Lugonon-le-haut, ça compte). Octobre, le mois où on change d’heure (oui hein ?) et qu’on dort une heure de plus ou de moins, on s’en fout c’est pas le problème vu que dans tous les cas on va râler quand même.
Octobre où les mêmes abruties consanguines vont t’envoyer les mêmes mails que tous les ans avec les mêmes conneries de couleur de culotte/sac à main/boisson ou je sais pas quelle autre absurdité pour se donner l’illusion de faire quelque chose.

Octobre, ce doux mois où tout le monde fait la gueule, parce qu’il fait froid, que oh quand même on est obligés de remettre le chauffage didonc (en automne, étonnant non ?), parce qu’on perd ses cheveux, qu’on a cette connerie de redevance télé à payer, que les nouveaux rythmes scolaires, que la rhino /la gastro/la bronchio /la jaimalaudos, que y’a Halloween qui arrive et que ça fait chier d’acheter des bonbons, que en plus tu vas tous les bouffer en scred et que du coup tu seras obligé de retourner en acheter pour ces petits profiteurs qui se font un trait noir sous l’oeil pour faire genre qu’ils sont déguisés et te chourer tous tes bonbecs… Bref, octobre, ca fait chier.

Et j’ai oublié de prendre du beurre.

Et puis comme j’aime bien les choses ordonnées, en rapport avec le sujet, et qui font sens, je vous mets cette très jolie photo d’un bébé hippopotame.
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25 réflexions sur “Pendant ce temps à Véra Cruz

  1. Que c’est bon, ce bordel de mots dès le matin. Tu nous donnes une barre de sourire pour la journée.
    Mine de rien, on a l’impression de lire un billet très cohérent jusqu’à l’hippopotame tout mignon qu’on aimerait cajoler.
    Entre les feuilles qui tombent (sous le sens) et le soleil frais de 8h du matin, l’été indien de 16h et le nez qui coule des marmots, l’automne c’est aussi les soirées châtaignes, le vin chaud…
    Bonne journée et quand l’heure sonnera de la changer, les moutons seront bien gardés.
    Pardon je m’égare…
    Merci à toi et à la cheffe d’avoir décidé de nous faire rire en cette période morose 😉

    • Bah alors ? C’est quoi toi ? Le chauffage ? Les cheveux qui tombent ? Les impôts ? Moi avec ce temps DE MERDE de ce mois d’octobre DE MERDE, figure toi que j’ai laissé mon linge dehors parce qu’il faisait beau, et bim, il s’est mis à pleuvoir. MOIS DE MERDE

  2. Mais moi j’aime octobre parce que sérieux novembre c’est quand même le pire des mois ! et en plus faut payer les impôts locaux et cette année y’a qu’un seul vrai jour férié, le 1er on l’a dans le c…
    sinon j’ai rien compris à l’histoire des mails des abruties consanguines, pourtant j’ai relu deux fois le paragraphe… abrutie moi même ? 🙂

  3. Roh, ce billet, il me pose une question grave existentielle que j’arrive pas à m’enlever de la tête : la nenette de « pendant ce temps à vera cruz » elle revient à la fin du film…. Elle avait oublié quoi, elle? je crois pas que c’etait le beurre…. purée je ne vais pas dormir….

  4. Pingback: Et sinon à part ça? | Les moukraines à la glaviouse

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